Triathlon, ma première expérience

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Après l’arrêt de la course à pied suite à l’annonce de ma SEP, et malgré mon acharnement à poursuivre, j’ai pris la décision l’été dernier de m’inscrire au triathlon XS, qui aurait lieu au Salagou le dimanche 26 mai 2019.
J’allais donc me remettre à la course à pied, et surtout tenir la distance, même si pour la version XS du triathlon, elle n’était que de 2 km. Un pari pour moi, un objectif, MON défi.
Cela n’allait pas être facile, et c’est ce qui rendait tout ceci passionnant! Un objectif pour me surpasser, pour dépasser mes limites. Comment s’est passé mon entraînement? Et surtout cette fameuse journée? En avant!

Ce qu’il y a à savoir sur le triathlon

Le triathlon est un réel défi, du fait qu’il se compose de 3 épreuves consécutives. Il ne s’agit pas seulement de nager, de faire du vélo, ou encore de courir. Mais il faut enchaîner les 3 disciplines.
Bien sûr, il en existe de plusieurs sortes en fonction de l’intensité et de la durée des épreuves.
Certains d’entre vous ont, peut-être, déjà entendu parler d’Iron Man. Il s’agit là de triathlon grandes distances. Ceux qui y participent et le finissent (sans parler du vainqueur) sont de véritables surhommes, capables de réelles prouesses. Il faut compter, en moyenne, 4 km de natation + 150 km de vélo et terminer avec 42 km de course à pied. C’est inimaginable pour moi.
Ici, nous sommes dans des distances très modestes. Mais qui restent cependant un exercice car il faut réussir à allier les 3 disciplines l’une après l’autre.
Mon triathlon XS : 400 m de nage + 8 km de vélo + 2 km de course à pied.

Mon entrainement

Généralement, un triathlète vient de l’une de ces 3 disciplines : natation, vélo ou bien course à pied. Dans mon cas, celle où j’étais le plus à l’aise, même si je ne ne suis pas à haut niveau non plus, c’était, et cela reste encore, la natation. Le vélo, il suffisait de s’y remettre régulièrement. J’étais déjà habituée, par le passé, à faire des distances plus importantes que celle prévue dans ce triathlon XS, soit 8 km.
Enfin, mon pari allait être celui de se remettre à la course, mais j’y croyais, je croyais en moi, un point très important.

Natation

La natation est la discipline que je maitrise le plus. Depuis presque 20 ans, j’y vais en moyenne 3 fois par semaine. Cette année, j’ai dû nager moins souvent en raison d’une augmentation d’autres sports pratiqués, comme le yoga, la musculation avec un coach sportif (qui allait me servir à être plus endurante, plus forte pour le triathlon), et les sessions de vélo et course à pied.
Malheureusement, il n’y a que 7 jours dans une semaine lol 🙂
J’ai donc continué à nager dès que je le pouvais, quitte à faire de plus petites sessions, mais plus souvent.
Deux mois environ avant le triathlon, j’ai pu commencer un programme d’entraînement en natation, en mode solo, mais avec les recommandations d’un prof de natation de très bon niveau afin de m’améliorer. En effet, l’endurance en nage je l’avais, mais je désirais être plus rapide, et donc nager en modulant les vitesses (accélération, vitesse de croisière, …).
Un point, cependant, auquel je n’avais pas pensé, c’est nager en eau libre et pas seulement en piscine. Les conditions ne sont pas les mêmes, et je recommande donc à ceux qui prévoient de réaliser leur premier triathlon, de nager aussi en mer et/ou en lac pour s’habituer aux conditions de nage qui sont bien différentes selon la météo.

Vélo

J’ai commencé à faire régulièrement du vélo vers l’âge de 15 ans. J’y allais en général une fois par semaine. C’était en mode balade avec une amie, mais je partais bien 2h et pouvais aller jusqu’à faire 30 km. On est bien loin des cyclistes du Tour de France, on est bien d’accord. Mais il n’est pas nécessaire, fort heureusement, d’être à leur niveau pour réaliser un triathlon XS. Je rappelle que la distance à parcourir en vélo est de 8 km. Rien de bien méchant.
Depuis quelques années, j’étais moins régulière dans ma pratique. Mais, le vélo, comme on le dit, ça ne s’oublie pas. Il suffisait simplement de rouler encore et encore, et de prendre du plaisir. Le chrono n’était pas ma motivation.

Course à pied

Alors là était mon réel défi. La course à pied a permis de mettre en évidence ma SEP. Ce fut donc un mal pour un bien.
Même si j’ai bataillé, avant et après l’annonce du diagnostic, pour continuer à courir, j’ai du rendre les armes. Il n’est jamais bien agréable d’être mis face à ses limites. Je pense avoir fait preuve de persévérance et de ténacité, mais mon corps remportait à chaque fois le bras de fer. Et j’ai donc fini par dire STOP. Après tout, il y avait d’autres sports. C’est à cette période de ma vie que j’ai vraiment découvert la natation. Nager ne me mettait pas face à mes impossibilités. Au contraire, je me sentais vivante.

Reprise

A présent, je reprenais la course à mon rythme. Dans les entraînements de triathlon que l’on peut trouver sur la toile, il y a les fameux ‘fractionnés”.
Je n’en étais, bien évidemment, pas là. Pour moi, il fallait reprendre progressivement la course, accepter ses limites pour réussir à les dépasser.
Parvenir à courir 20 minutes, même à faible intensité, bien entendu, voilà mon pari.
En réalité, je parvenais à courir seulement 10 minutes où je me sentais bien, et les 10 minutes restantes, je luttais contre mon corps, à me concentrer à bien relever les pieds, et continuer.
Une conversation avec mon neurologue m’a fait voir les choses d’une toute autre manière.

Conseils de mon neurologue

Les sports d’endurance, comme le vélo, la natation et aussi la course à pied, ont de réels bienfaits sur les personnes atteintes de SEP. Mon neurologue encourage tous ceux touchés par cette maladie à pratiquer régulièrement une activité physique d’endurance pour rester en forme et vivre au mieux avec cette pathologie.
Pour reprendre la course, il faut se considérer comme un sportif, y aller par palier. Courir tant que son corps le permet, comme par exemple 1km, et dès l’apparition de symptômes furtifs liés à la maladie (jambe qui s’engourdit, jambe qui traîne, …), s’arrêter. Patienter 5-10 min que tout revienne à la normale et reprendre.
Ainsi progressivement, il est possible d’accroître la distance courue avant de sentir les premiers symptômes de la SEP.
Quand on y réfléchit, même un sportif de haut niveau ne court pas un marathon d’emblée. Il commence par courir 5 km, puis 10, puis 20, … et enfin il est capable de réaliser les 42 km requis pour un marathon. Et cela est valable quelque soit la discipline.

Blessure

La SEP ne fut pas le seul point mis en évidence par la course à pied. Quelques temps après la reprise de la course, pas sur le moment, mais après, je ressentais une douleur au genou gauche. Ayant eu quelques soucis avec l’un de mes genoux (je ne me souviens plus lequel lol) avec attelle, béquilles et arrêt du sport, j’ai alors eu la crainte de connaître à nouveau le même sort et de ne pouvoir participer au triathlon. Je comprenais, à moindre échelle car pas d’enjeux financiers à mon niveau, ce que pouvait ressentir un sportif blessé.
J’ai donc calmé la course, car je préférais ne pas réussir à tenir 2 km en courant quitte à finir en marchant, plutôt que devoir renoncer à cette épreuve à cause d’une blessure idiote (existe-t’il des blessures intelligentes cela dit?).
J’ai donc consulté un posturologue, médecin du sport, qui m’a diagnostiqué une tendinite de la patte d’oie. En raison d’une mauvaise posture, mon corps était déséquilibré. Les chocs dûs à la course ont permis de révéler ce problème plus rapidement.
J’allais avoir besoin de semelles. Mais le triathlon étant prévu pour dans un mois et demi, le plus judicieux, selon mon médecin, était de faire des séances de kiné pour m’accompagner jusqu’à mon épreuve sportive, de passer tous les matins un spray à base d’huiles essentielles sur mon genou et de la glace si douleur.
Les semelles sont nécessaires pour résoudre le problème de posture sur le long terme. Mais ce procédé prend du temps, et peut occasionner des douleurs au départ.
Mon triathlon n’étant pas une épreuve lourde, avec seulement 2 km de course à pied, j’allais pouvoir y participer et continuer mes entraînements, mais en mettant un bémol sur la course.

Le Dimanche 26 mai 2019 : une aventure sportive en famille

Ma grande chance dans cette aventure, c’est qu’il ne s’agissait pas seulement d’un défi sportif. C’était bien plus : un moment de partage et de solidarité en famille. Deux de mes cousines, les plus proches, mais aussi les plus sportives, ont décidé de faire ce triathlon avec moi. Non pas pour le chrono, mais simplement pour me soutenir et être à mes côtés en ce moment si important pour moi, un moment où j’allais affronter non pas les autres coureurs, mais moi, mon corps, pour dire à ma SEP “c’est moi qui suis au commande”.
Mon chéri et nos deux filles étaient aussi de la partie pour m’encourager après tous ces mois d’entraînements, de peur (surtout les derniers jours), et d’excitation 🙂

Arrivée sur le lieu

C’est avec l’une de mes cousines et ma petite famille que nous arrivions sur les lieux du triathlon ce dimanche 26 mai. Très vite, nous retrouvons notre autre cousine. Et là tout s’enchaine : on récupère les dossards, bonnet, … On part déposer le vélo au parc à vélo, les autres affaires au vestiaire. N’oublions pas la crème solaire.
Petit moment sympa et encourageant : mes cousines et moi nous mettons sur le podium et faisons une photo. Nous savons très bien que ce n’est pas ce qui arrivera, mais sur le moment, cela nous fait bien rire 🙂

podium-triathlon-XS

Puis vient le moment de se réunir pour entendre les consignes du staff. Ils nous rappellent qu’il s’agit d’une compétition individuelle. Toute aide est disqualificatoire.
Auparavant, tout le monde a mis sa combi de nage. Bien que ce ne soit pas obligatoire, l’eau n’est pas assez bonne pour y aller simplement en maillot, selon moi et la majorité des participants.
L’heure tourne et nous commençons tous à nous diriger vers le lac.

Natation et ses contraintes

natation-en-avant

A ce moment-là, je n’en mène pas large. Je mets mon bonnet et mes lunettes. On attend le top départ. Les benjamins et para partent 10 minutes avant. Un petit bisous à mes filles qui sont de l’autre côté de la barrière avec leur père, et c’est parti, le départ est donné.
Je me lance, encadrée par mes cousines. La température de l’eau, je n’y fais même pas attention.Il y a du vent. On nous conseille donc une trajectoire afin de ne pas être dévié par le vent. Je trébuche. Le vent, les cailloux, on y est, je rentre dans l’eau. Allez, on y va.
Je ne parviens pas à nager le crawl. Le lac est agité. Je me prends des vagues en pleine tête, je bois la tasse. Mes cousines m’encouragent, pour ne rien lâcher. Il faut continuer jusqu’à la bouée du virage, à mi-parcours. Une fois arrivée, nous aurons le vent dans le dos, et je pourrais alors nager le crawl. Un regard furtif entre deux brasses : je ne suis pas la dernière. Selon mes cousines, des personnes ont abandonné. Je ne vois pas, je suis dans ma bulle. J’avance, allez je tiens, je me concentre.

natation-salagou
Ca y est, nous sommes à la bouée, je tourne et enfin je peux nager le crawl. Le lac est agité, autant nager à l’aveugle. Je ne vois rien, sauf une main ou un pied quand je suis trop près d’une personne. Je sors la tête de l’eau de temps en temps pour voir où j’en suis, si je nage dans la bonne direction.
J’y suis. Nous sortons de l’eau. Je cours, comme tout le monde. Il faut à présent gagner le parc à vélo pour la seconde partie de la compétition.
Cependant, je ne parviens pas à baisser la fermeture éclair de ma combinaison qui est dans mon dos. Je continue à courir, mais je n’y arrive toujours pas. Je n’ose pas demander de l’aide à mes cousines à cause du risque de se faire disqualifier. Je continue, mais NON.

 

aide-combi-natation

Soudain, je sens quelqu’un descendre la fermeture de ma combi pour enfin pouvoir enlever le haut de celle-ci. Je me retourne et vois une femme qui m‘a “sauvé la vie en même pas 3 secondes.” Ce n’était rien pour elle, c’était tout pour moi. Je la remercie, et suis réellement touchée par cette entraide.
Cette course de quelques minutes se termine. Nous arrivons dans le parc à vélo.

2ème épreuve : le vélo

J’arrive dans le parc à vélo. Je me dirige jusqu’à mon vélo. Maintenant, il faut enlever combinaison et bonnet, pour enfiler short, tee-shirt sur lequel est fixé mon dossard et le casque (obligatoire). Une fois, chaussettes et baskets mis, je prends mon vélo et cours à côté jusqu’à la ligne où il est autorisé de l’enfourcher.

étape2-depart-parc-a-velo
Les encouragements de mes cousines sont toujours présents et m’aident à avancer encore et encore, à chaque pas.
La route est interdite à la circulation. Pourtant, des voitures sont présentes, ce qui n’est pas du tout agréable. Des personnes sont là pour nous indiquer le chemin à chaque virage, et les encouragements continuent, même de personnes inconnues. L’entraide est le maître mot. Après tout, nous y sommes tous ensemble dans cette aventure. Autant que ce soit agréable. Certains cyclistes descendent de leur vélo et le poussent sur quelques mètres pour finir la montée. Cela ne me vient même pas à l’esprit de faire de même. Je suis à fond, mais pas en souffrance, tout va bien.
Dernière descente et nous arrivons. Il faut, à présent, déposer le vélo, casque, et en avant pour les 2 derniers kilomètres de course à pied.

Et enfin, la course

Ca y est, nous y sommes. L’épreuve la plus dure est arrivée. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de faire les 3 disciplines à la suite. Mon dernier “gros” entraînement fut 1km de nage (mais en piscine donc pas les mêmes conditions) + course jusqu’à mon garage pour récupérer mon vélo (environ 400-500m) + 20 km de vélo (mais plutôt en mode tranquille).
Là, le chemin est quelque peu escarpé. Il y a parfois des flaques de boue, des trous, … Assez rapidement, mes jambes commencent à faiblir. Je me rappelle les conseils de mon kiné “il vaut mieux arrêter 1 minute ou 2 et poursuivre en marchant, pour ensuite repartir en courant”. Mes cousines m’encouragent. Elles ont peur, je pense, que je flanche si je marche. Non c’est juste pour me reprendre. Mais elles ne me lâchent pas. Elles me tiennent, me parlent, me motivent. “Tout est dans la tête”. Mais non, mon corps me dit stop. Je vois des personnes cracher leurs poumons. Moi non. Je suis en forme, dans de bonnes conditions. Niveau souffle tout va bien. Simplement, mon corps ne veut plus. Mais j’insiste. C’est moi qui commande, pas lui. Je franchirais la ligne d’arrivée en rampant s’il le faut.

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On nous encourage, je fais de mon mieux. Aurais-je dû poursuivre mes efforts en course à pied malgré ma tendinite? Ai-je réellement bien fait de mettre le haut-là? Peu importe. Il est trop tard à présent. Il faut continuer, avancer, quoiqu’il en coûte.
J’avance, ou plutôt on avance. “Mais quand est-ce qu’on arrive à la ligne d’arrivée? C’est encore loin?”
Une personne court pour la SEP si on en croit son tee-shirt. Pour être honnête, je ne l’ai pas vu, je suis trop concentrée sur mes jambes, à leur ordonner de bouger, de se lever. Ne pas trébucher, ne pas tomber. Une petite descente, et oups je tombe. Pas fort, rien de méchant. Mes cousines me relèvent, et on continue. Main dans la main, j’ai peur que l’on se fasse disqualifier, mais en même temps j’ai besoin d’elles. Je leur dis et elles me répondent du tac-o-tac “on s’en fout. Qu’ils nous disqualifient s’ils le veulent. Mais on la franchira cette ligne d’arrivée”.

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Et enfin, on la voit. Elle est là. On nous encourage même au micro “les cousines, elles sont là. Carola, Ondine et Elodie. Les cousines, ce n’est pas que pour les cousinades. C’est aussi de l’entraide dans des moments comme ceux-là.”
Les derniers mètres semblent interminables. Et enfin, on la franchit cette ligne d’arrivée… EEENNNNFFFFIIIINNNNN………Libération!!!!!
On tombe littéralement dans les bras les unes des autres. Je crois que je verse quelques larmes. Ca y est, on l’a fait. Je l’ai fait. Je n’y crois pas. Je ne comprends plus. Cela fait presqu’un an que j’en parle, que ce triathlon est mon but. Et là, ça y est, je l’ai fait, je l’ai terminé. Quelle magnifique expérience humaine.
Je sens une présence m’enlacer dans mon dos, un petit corps me prendre dans ses bras. C’est ma Louane. Son père l’a fait passer au-dessus de la barrière et elle est venue me féliciter.
C’est le moment de la libération, du plaisir : un GROS câlin famille qui fait du bien 🙂

 

Un pari atteint et des émotions en pagaille

Endurance, motivation, sacrifice? Non, plaisir plutôt. Envie, détermination, persévérance, amour, entraide, fair-play, soutien, solidarité, écoute, besoin, dépasser ses limites, …tellement de mots correspondent à ce grand moment que fut mon 1er triathlon. Il montre bien que dans la vie, quand on veut, on peut. Bien sûr, ce n’est pas évident. Mais rien ne l’est. C’est aussi pour cela que c’est si beau. Prendrait-on du plaisir si c’était facile?

A présent, il me faudra trouver mon prochain défi : un triathlon S, mais cette fois en relai, pour qu’une autre personne, comme l’une de mes cousines, fasse la course à ma place? Car il ne faut pas se leurrer : la course à pied, ce n’est pas le sport à privilégier dans mon cas. Mon kiné me l’a dit. Alors quoi? Que faire la prochaine fois? “Swim, bike”, l’équivalent du triathlon sans la course, ou alors que de la natation? Ma cousine m’a parlé du défi de Monte Cristo à Marseille. Il faut nager en mer 5 km avec ou sans palmes, ou 3,5 km ou 2,5 km. J’ai même vu qu’il y avait aussi 1 km.
Bon, 1 km c’est peut-être pas suffisant, mais 5 km c’est beaucoup trop selon moi. L‘épreuve se déroule dans un mois. C’est trop juste. Mais l’année prochaine, nous y serons. Mais pour quelle distance? 3,5 ou 2,5 km? Avec ou sans palmes?
RDV dans un an pour le savoir 🙂

En attendant, vous m’excuserez, je dois aller nager en mer 🙂

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4 Commentaires

  1. Bravo Élodie ,je viens de voir ton mail,lors d’un nettoyage de ma tablette,tu peux etre fiere de toi ,je suis sûre qu’avec ton mental tu y arriveras aussi l’année prochaine……..courage

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La vie est une succession de choix. J'ai changé d'orientation professionnelle vers mes 25 ans pour vivre du web. Comment ? Avec le meilleur partenaire de la Terre (mon chéri), j'ai pu me former et travailler dans divers domaines : dropshipping, vente sur Amazon, référencement naturel, j'ai aussi rédigé des fiches produits, des articles de blog. A côté de ça, je mène une vie de maman épanouie. Oui je suis une maman qui déchire!!! 🙂 Et une maman sportive qui plus est!

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